La Forêt

 

D'une superficie d'environ 200ha, la forêt de Blanchefort est dominée par quatre collines dépassant à peine les 400m, sur un socle d’éclogite très amphibolisée, mais ce sont surtout les schistes qui affleurent.

Le Brezou y a creusé sa vallée particulièrement intéressante au niveau de la flore printanière : ail des ours, sceau de salomon, oxalis, parisette, erythrone dent de chien, anémone sylvie, primevère elevée, scille à deux feuilles, scille lys jacinthe, muguet, orchidée.

Les conifères sont peu nombreux, le chêne, le hêtre, le charme et le châtaignier dominent.

 

De nombreux sentiers permettent d’aller découvrir les vieux moulins, une motte féodale, l’emplacement d’anciennes forges, des traces de charbonnières et la fontaine de l’ermite.

   

Le Brezou

 

Venu de Seilhac, il parcourt 27km avant de rejoindre la Vézère.

 

Il actionnait de nombreux moulins avec son affluent, le ruisseau de Blanchefort.

 

Avant de pénétrer dans la forêt de Blanchefort, il s’étale dans le marais, d'environ 60ha, bordé de bois et de prairies humides.

L'Eglise

 

Classée monument historique depuis 1932.
Construction romane du 10e siècle ayant subi diverses restaurations.

 

Le dégagement du pourtour et la restauration intérieure sont achevés.

 

A l’intérieur : coupole à pendentifs, deux chapelles, un retable du 17e siècle, pavage en galets, emplacement d’un puits destiné aux chambres des pères.
Deux pièces habitables et un grenier superposés pouvaient héberger les moines d’Aubazine (venant visiter leurs granges), les pèlerins ou la population menacée.

 

A l’extérieur le porche abrite trois bas reliefs:  la mort du mauvais riche, le châtiment de l’avare, l’homme au poisson et douze chapiteaux.

Le Retable

 

Parmi les merveilles que l'on peut admirer aujourd'hui, le retable du 17e siècle, a été entièrement restauré par Daniel NICAUD du Puy en Velay.
Réalisé par les frères DUHAMEL en 1670, de style plutôt renaissance, il est composé d'un triptyque représentant des scènes baroques et inspirées.
On peut aujourd'hui admirer ses couleurs d'origine. Sur le tableau central, des traces de la Révolution ont été volontairement laissées en l'état pour rappeler que l'histoire est passée par là. Mais l'on peut s'étonner de voir ce tableau central qui n'a rien à voir avec l'ancien: c'est que ce retable cachait un mystère... Lors de sa restauration on a découvert que sous la toile qui datait du 19e siècle se trouvait un premier tableau. Aujourd'hui il a retrouvé sa vraie place alors que l'ancienne oeuvre centrale est exposée dans l'église.

Marianne

 

Une Marianne symbole de la République et représentative de LAGRAULIERE: c'est suite à l'étude d'une dizaine de visages féminins de la commune, photographiés au hasard et à leur insu, que l'artiste a créé son oeuvre, source d'inspiration et démarche volontaire.

 

La Municipalité a marqué à sa manière l'entrée dans le troisième millénaire en présentant à la population cette sculpture, le travail et les dessins des enfants de l'école de LAGRAULIERE lors d'une petite fête organisée à cet effet.

 

Ce bronze a été réalisé par le sculpteur Daniel ESMOINGT dans son atelier corrézien d'ESPARTIGNAC (artiste ayant reproduit "La France Impériale" que l'on peut admirer sur le pavillon de Flore au Louvre) et fondu par Guillaume COUFFIGNAL, fondeur d'art à AIX/VIENNE